9 février 2010

Atelier 2 > Discriminations selon le genre et l'orientation sexuelle

Compte rendu du deuxième Atelier

Suite au précédent atelier, besoin de revenir sur l'influence de notre famille sur la construction de notre genre. On y parle des relations amoureuses et familiales. On y parle de la marginalisation que provoque certains comportements et certaines identités.
A- Le couple et la famille
Pourquoi aime-t-on ?
Peut-être aimons nous par générosité. Citations : « L'amour, c'est donner ce que l'on n'a pas à quelqu'un qui n'en veut pas. » et « La vie est un duel d'amours propres ».
Peut-être aimons nous par goût de la domination. Mme Bidochon : « Le mariage est le droit pour l'un d'avoir des droits sur l'autre ». Dans un couple, on cherche qui « porte la culotte ». Il existe chez l'homme un goût pour la domination. Utilise-t-il sa vie de couple pour l'exprimer ? Exemple des détectives spécialisés dans la recherche d'une éventuelle tromperie. Émission de TV-réalité américaine dédiée avec pour slogan « faites appliquer votre droit d'être informé ».
Peut-être aimons nous par intérêt. Pour cela, nous notons l'utilisation fréquente de possesifs pour désigner l'être aimé ou un membre de sa famille : « Mon fils, ma femme, mon mari, ma fille, sa fille, son époux, ta femme... »
Notre identité face à l'être aimé / le parent
Cet utilisation du possessif marque la relation comme un élément de l'identité d'une personne.
Invitation à consulter les concepts de C.G. Jung au sujet de l'individuation. http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ducation_(psychologie_analytique)#La_signification_de_l.E2.80.99inconscient_dans_l.E2.80.99.C3.A9ducation_individuelle → une bonne éducation passe par l'éducation de soi, la recherche de soi. Nos parents ont-ils fait ce travail avant de commencer notre éducation ?
Certains parents/époux-ses peuvent projeter leur identité sur celle de l'être aimé. Se définir en fonction d'eux. S'y attacher et les assimiler comme faisant partie de leur personne, jusqu'à perdre toute personnalité propre. Amour possessif et omniprésent, obsessionnel.
Réflexion : Je suis tirée d'un côté par ma famille et mon groupe d'appartenance, mes paires, les membres de mes milieux de socialisation. Je suis tirée d'un côté par mon individu, mon être, ce que je suis indépendamment de la société. Où me situé-je entre ces deux pôles ? Dois-je me détacher complètement de la société pour savoir qui je suis ?
Les dépendances s'infiltrant dans une relation
Invitation à la lecture de l'ouvrage de Maupassant : La Solitude
Il existe une théorie selon laquelle devrait être instaurer un revenu minimum de vie qu'on donnerait régulièrement à tout individu majeur. Celui qui souhaite gagner plus d'argent peut le faire, mais on peut aussi très bien s'en contenter.
Ce Revenu Minimum de Vie a été instauré dans certaines régions des USA. 2 constats : certaines personnes ont ralentit leur cadence au travail pour passer plus de temps en famille; le nombre de divorces a explosé.
Doit-on en déduire qu'un nombre considérables d'unions ne tiennent en place que par la dépendance financière d'un des membres du couple ?
Être deux ?
Que dire de l'explosion du nombre de divorces aussitôt qu'on les rend possibles ? Il pourrait s'agir d'un échec de la monogamie.
B- Amour et marginalisation
Coucou les Zéroïens !
J'ai lamentablement perdu mes notes sur cette partie de l'échange...
Appel à contribution... :)
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Merci

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