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17 septembre 2012
20 sites qui vous donnent envie d’apprendre (Knowtex Blog)
Ce lundi 17 novembre le blog Knowtex.com spécialisé dans "les industries culturelles, la transition numérique et l'innovation sociale" a publié un article d'Audrey Bardon,
intitulé '20 sites qui vous donnent envie d’apprendre', dans lequel l'auteur parle, entre autre, de Lyon Zéro.
24 juin 2010
L'éducation selon Tagore
INDE
L’écrivain, compositeur, dramaturge, peintre et philosophe indien Rabindranath Tagore (1861-1941) débute ses expériences pédagogiques en fondant, en 1901, à Santiniketan, au Bengale-Occidental, un pensionnat qui accueille une poignée d’élèves. C’est à partir de ce projet initial qu’il concrétisera en 1921 l’idée d’une université alternative, en créant Visva Bharati, un établissement encore en activité aujourd’hui. Il réalise son entreprise humaniste grâce à la dotation du prix Nobel de littérature qu’il remporte en 1913. Dans l’esprit de Tagore, la musique et les beaux-arts devaient être au cœur des enseignements, au sein d’un établissement qui se voulait un centre intellectuel et économique à la fois, et où l’on participait à tous les aspects de la vie sociale grâce à des
interactions étroites entre la petite ville de Santiniketan et l’université. “L’école rejetait le système scolaire introduit en Inde par le colonisateur britannique. Le programme de l’école était donc en rupture avec la façon dont le reste du pays concevait l’enseignement. La simplicité était un principe cardinal. Les cours avaient lieu en plein air, à l’ombre des arbres, là où l’homme et la nature entrent dans une relation harmonieuse et immédiate. Les professeurs et les élèves partageaient la même vie socioculturelle”, peut-on lire sur le site Internet de Visva Bharati, qui possède depuis 1951 le statut d’université centrale. On y enseigne les langues, les mathématiques, la musique, les arts plastiques, l’histoire et même l’agronomie.
Article publié dans le dossier "Où va l'Université" de Courrier International N°1025 (fin juin 2010).
L’écrivain, compositeur, dramaturge, peintre et philosophe indien Rabindranath Tagore (1861-1941) débute ses expériences pédagogiques en fondant, en 1901, à Santiniketan, au Bengale-Occidental, un pensionnat qui accueille une poignée d’élèves. C’est à partir de ce projet initial qu’il concrétisera en 1921 l’idée d’une université alternative, en créant Visva Bharati, un établissement encore en activité aujourd’hui. Il réalise son entreprise humaniste grâce à la dotation du prix Nobel de littérature qu’il remporte en 1913. Dans l’esprit de Tagore, la musique et les beaux-arts devaient être au cœur des enseignements, au sein d’un établissement qui se voulait un centre intellectuel et économique à la fois, et où l’on participait à tous les aspects de la vie sociale grâce à des
interactions étroites entre la petite ville de Santiniketan et l’université. “L’école rejetait le système scolaire introduit en Inde par le colonisateur britannique. Le programme de l’école était donc en rupture avec la façon dont le reste du pays concevait l’enseignement. La simplicité était un principe cardinal. Les cours avaient lieu en plein air, à l’ombre des arbres, là où l’homme et la nature entrent dans une relation harmonieuse et immédiate. Les professeurs et les élèves partageaient la même vie socioculturelle”, peut-on lire sur le site Internet de Visva Bharati, qui possède depuis 1951 le statut d’université centrale. On y enseigne les langues, les mathématiques, la musique, les arts plastiques, l’histoire et même l’agronomie.
Article publié dans le dossier "Où va l'Université" de Courrier International N°1025 (fin juin 2010).
22 janvier 2010
L'hebdo lyonnais, Tribune de Lyon, parle de Lyon Zéro
Mickaël Jimenez, journaliste à Tribune de Lyon, est venu à notre rencontre pour découvrir et faire connaître Lyon Zéro. Suite à nos échanges, deux articles sensiblement identiques ont été publiés par l'hebdomadaire. L'un sur son site Internet le 22 janvier 2010 et l'autre dans sa version papier N°217 du jeudi 4 au mercredi 10 février 2010.Les voici :
13 janvier 2010
28 octobre 2009
Cafébabel en parle
Le journaliste italien Andrea Giambartolomei de passage à Lyon, en a profité pour rencontrer des membres de Lyon Zéro et rédiger un papier pour Cafébabel. Créé en 2001 par une équipe d’étudiants Erasmus en 2001, cafebabel.com est devenu le premier média participatif à être intégralement traduit en 6 langues : français, anglais, allemand, italien, espagnol et polonais. Véritable innovation dans le domaine du journalisme européen, cafebabel.com repose sur les contributions d’un réseau de plus de 9 000 bénévoles à travers l’Europe et est édité par une équipe de journalistes professionnels à Paris. Cafebabel.com analyse l’actualité et les tendances générationnelles sous un angle européen. Le média est édité par l’association Babel International, et compte 300 000 visiteurs uniques par mois.
29 mai 2009
Mutation > Internet à l'école et aux examens
internetACTU.net | 29.05.09 |
« Le Danemark a décidé d'autoriser, à titre expérimental, les lycéens à accéder au Net pendant leurs examens. Une mesure qui, si les tests sont concluants, pourrait être généralisée en 2011 [...] Cette approche parie sur la capacité d'analyse, et de synthèse, et donc sur l'intelligence des élèves, plutôt que de continuer à reposer l'évaluation sur leurs capacités à régurgiter, ou « copier/coller » de mémoire, ce qu'ils ont appris par cœur. »
Dans leur réforme pédagogique, les anglais vont plus loin encore : « La littératie, la numératie, les TIC (technologies de l'information et de la communication) et le développement personnel sont les 4 points importants des nouveaux programmes de l'école primaire. On attend des enfants un certain niveau de maitrise des TIC, par exemple de Facebook, du tableur, de Twitter, et on considère cette exigence comme aussi importante qu'apprendre à compter. »
Certains y voient une évolution similaire à l'introduction de la calculatrice aux examens.
« Ainsi est en train de se dessiner un espace européen qui fait délibérément le choix d’accorder à la culture numérique et à ses usages une place essentielle. Peut-être parce que la culture de ce siècle est numérique et que l’ignorer c’est fabriquer des analphabètes. »
Extraits de l'article de Jean-Marc Manach, Et si l’on autorisait les bacheliers à se connecter à l’internet ?
Le débat est ouvert !
« Le Danemark a décidé d'autoriser, à titre expérimental, les lycéens à accéder au Net pendant leurs examens. Une mesure qui, si les tests sont concluants, pourrait être généralisée en 2011 [...] Cette approche parie sur la capacité d'analyse, et de synthèse, et donc sur l'intelligence des élèves, plutôt que de continuer à reposer l'évaluation sur leurs capacités à régurgiter, ou « copier/coller » de mémoire, ce qu'ils ont appris par cœur. »
Dans leur réforme pédagogique, les anglais vont plus loin encore : « La littératie, la numératie, les TIC (technologies de l'information et de la communication) et le développement personnel sont les 4 points importants des nouveaux programmes de l'école primaire. On attend des enfants un certain niveau de maitrise des TIC, par exemple de Facebook, du tableur, de Twitter, et on considère cette exigence comme aussi importante qu'apprendre à compter. »
Certains y voient une évolution similaire à l'introduction de la calculatrice aux examens.
« Ainsi est en train de se dessiner un espace européen qui fait délibérément le choix d’accorder à la culture numérique et à ses usages une place essentielle. Peut-être parce que la culture de ce siècle est numérique et que l’ignorer c’est fabriquer des analphabètes. »
Extraits de l'article de Jean-Marc Manach, Et si l’on autorisait les bacheliers à se connecter à l’internet ?
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